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jueves, 19 de noviembre de 2015

Teleconferencia en la PreCop21, Paris, Noviembre 19: Daños al Esequibo contribuye sensiblemente al cambio climático. Hora 4am

Buenos días a todos los presentes.  Muy agradecido por este honor de permitirme compartir con ustedes estas reflexiones sobre el tema ambiental.  Y mi más sincero reconocimiento a Alexandra Poleo, a la Association Presse Etrangere  (A.P.E)  y a todos aquellos quienes la acompañan en esta iniciativa.
Mi nombre es Lenin Cardozo, venezolano y ambientalista.  Estoy aquí en representación de esos que no tienen voz humana, no entienden nuestros idiomas, ni nuestras leyes ni ambiciones. 
Hoy soy la voz de los árboles, de la fauna silvestre. De la naturaleza con sus ríos, lagos y humedales. De esa milenaria  geología hasta hace poco intacta y de los 46 mil indígenas que hoy habitan también en los 159.546 km2 del ultimo bosque tropical del norte de Suramerica, el Esequibo venezolano.
Este gran pulmón verde y barrera natural contra los vientos que vienen por el Atlántico desde el África, se encuentra mortalmente herido, debido a la agresiva deforestación que sufre por parte de trasnacionales madereras como la empresa china Bai Shan Lin  y de minería a cielo abierto como las  canadienses Guyana Goldfields, Sandspring Resources LTD., Argus Metal Corp, Golden Star Resources Ltd., Cambior Inc., Sutton Resources, Exall Resources, Cathedral Gold Corporation, Pegasus Gold, International Copper, Canarc,  las mineras australianas Azimuth Resources, Broken Hill Proprietaries y Northwest , las mineras brasileñas Muri Brasil Venture, Zamuteba Mining Co. y Biocapital, y la minera española World Wide Gold (quien recientemente subastó en Valencia, 465 hectareas de selva para explotación del oro, de 5580 hectareas que ya dicen tener disponibles para la venta, siendo estas mineras las mas conocidas de muchas que ya están operando. Una acción sin precedente que hoy contribuye drásticamente a ese futuro global incierto que se avizora por el calentamiento sensible de la atmósfera en las próximas décadas.
Esa ilegal y acelerada deforestación del Esequibo donde se han derribado densas poblaciones de árboles, es también el detonante de un irreversible proceso erosivo hacia el Amazonía, debido a que estos bosques junto a la formación geológica milenaria denominada el Macizo Guayanes, han venido actuando como escudo natural para proteger a esa otra basta e importante bioregión.  Esto, junto con la configuración orográfica y el comportamiento variable del mar Atlántico, tiene múltiples repercusiones, una de las cuales ya se comienza a percibir: la paulatina desaparición de las precipitaciones normales en épocas de verano, la cual a su vez están produciendo un efecto de desequilibrio en las precipitaciones regulares de ese territorio. 
El Esequibo debe ser considerado como una zona vulnerable a los efectos del calentamiento global por ser un territorio estratégico por su geografía costera preamazonica, que hace un valorable aporte en la regulación climática de la región y a su vez  coadyuva a mitigar los efectos del cambio climático. Así mismo, sus humedales, cumplen una función de “tampón de extremos”, laminando y suavizando fenómenos meteorológicos como sequías y lluvias torrenciales, cuya frecuencia se proyecta en aumento con las implicaciones del cambio climático.
Defender los bosques tropicales del Esequibo es mitigar la liberación de cuantiosos volúmenes de carbono hacia la atmósfera producto de la descomposición o la combustión de los residuos vegetales almacenados, sólo en su cobertura vegetal se estiman, un millardo de toneladas de bióxido de carbono, lo que equivale a casi 150 veces las emisiones anuales de este gas producidas por la quema de combustibles fósiles, como el carbón y el petróleo.
Lenin Cardozo, ambientalista venezolano




Perte de Biodiversité, pollution  et changement climatique au Venezuela.
Gustavo Carrasquel , directeur de l’ONG Azul Ambientalistas.

Quand nous parlons de perte de Biodiversité , nous nous référons à la perte
d’écosystèmes et à la dégradation de l’habitat.

On ne peut ni douter ni réfuter l’impact écologique occasionné par les activités anthropiques ou humaines.Ces dernières ont entraîné des changements dans les conditions géographiques et de très hauts niveaux de pollution qui ont altéré
toutes les normes climatologiques.

Les taux de déforestations sont si gigantesques que malgré les efforts affaiblis des instance gouvernementales et des ONG, les besoins forestiers de notre pays ne sont pas couverts.

Les efforts,  comme la politique de l’Etat s’affaiblissent car ils ne prennent pas pour base l’éducation à l’ environnement, la science, et la connaissance. Dans les programmes
du gouvernement il n’y a pas de de continuité , ce qui a généré peu d’avançées surtout dans les programmes de reforestation.

La plupart de nos villes , principalement sur les côtes Caraïbes, manquent de masse végétale adaptée et de barrières naturelles protectrices comme les forêts urbaines ou les mangroves.

Le gouvernement national  a augmenté  le parc de logements sociaux sans augmenter celui des réseaux de services,aaujourd’hui paralysés. L’accés à l’eau est devenu très difficile  et l’usage de l’énergie parfois excessif.

Dans certains cas très ponctuels, dans l’ état de Barinas, l’expansion de l’urbanisme
a déforesté et dégradé l’habitat du singe araignée( Ateles hybridus), espèce en voie
d’ extinction.Dans des villes comme Maracaibo l’urbanisme a déplacé les forêts de mangroves de la côte , laissant celle-ci sans aucune barrière naturelle de protection  face aux actuels phénomènes climatiques extrêmes.

Des villes démunies, dépourvues de systèmes de diminution de la température où, de plus , ont été mises en péril la faune et la flore.

Nos grandes étendues d’eau , lacs de Valencia et de Maracaibo souffrent de taux très élevés d’eutrophisation 1*.Ils se sont convertis en gigantesques  poubelles où  atterrissent tous les déchêts qu’on peut concevoir. On y verse des polluants sans aucun contrôle car, de toute façon , il n’y a pas suffisamment d’usines de traitement des eaux résiduelles.

Sans parler de l’inexistence des contrôles environnementaux ou sanitaires en ce qui concerne la gestion des déchêts  et les sites d’ enfouissement ; au lieu de cela nous gérons des décharges à ciel ouvert sans contrôle des gaz ou des léxiviats 2..

La  situation de paralysie dans la gestion des déchêts présente des cas particuliers auxquels s’ajoutent ,en plus de l’impact sur l’environnement, des problèmes de santé publique. Sur ce point la gestion inadaptée des déchêts dangereux ,comme ceux des ampoules basse consommation contenant un taux élevé de mercure, nous  placent au rang des pays ayant la plus forte contamination par le mercure de tout le continent. Ceci s’ajoutant à la circonstance aggravante des activités minières illégales  fait qu’on retrouve  ce métal sur le grand fleuve Orénoque et d’autres affluents.

L’industrie pétrolière ne pourra jamais dédommager les dégâts occasionnés au patrimoine écologique du Lac Maracaibo ou de la rivière Guarapiche dans l’état de Monagas où les marées noires , déversements d’hydrocarbures  ont été nombreux et mal pris en charge.

Il y de graves problèmes de santé générés par l’accumulation de Coque, terrible résidu qu’on trouve lors du processus de raffinement du pétrole   et qui cause des affections respiratoires , cutanées et des irritations occulaires dans les Etats d’Anzoategui et de Falcon.

Dans des villes comme Maracaibo, le parc automobile est trop important et obsolète ; la combustion des déchêts ,l’utilisation parfois effrénée de l’énergie électrique, les émissions fugaces de méthane, la combustion des torches pétrolières et les usines thermoélectriques entre autres ont généré de grandes quantité d’émission de CO2 et des gaz polluants dans notre atmosphère.


« Les phénomènes naturels comme les sécheresses, les pluies et les tempêtes  deviennent extrêmes en se confrontant à des conditions différentes dans lesquelles les activités anthropiques ont généré d’énormes quantités d’émissions de gaz qui en plus d’être polluants s’échappent dans la stratosphère ( où ils peuvent rester pendant 10 ans), altérant les cycles et les modèles associés au climat .Leur présence pouvant perdurer pendant des décennies ».

La preuve évidente de ces changements , c’est cette sécheresse qui s’ abat depuis plus de deux ans.Ce fait conjugué à des phénomènes comme «  EL Niño » ont altérés les
modèles de températures, la Sensation Thermique, l’Humidité, et plus grave encore , l’Evaporation, laquelle a fait baisser la capacité des barrages de rétension et nos réservoirs d’ eau.
Les pluies prolongées ont occasionné des innondations, des débordements y des coulées de boues dans plusieurs régions du pays, caractérisées dans certains cas par des tourmentes électriques et des vents assimilés à des ouragans.

« L’évidence scientifique nous démontre que les tempêtes tropicales et les ouragans
 (aujourd’hui beaucoup plus violents à cause du choc des températures et de la saturation des gaz dans la stratosphère) peuvent fusionner et même créer des espèces d’ondes d’ expansion qui causent la déviation des modèles de régime des vents et pourraient  alors altérer la variabilité naturelle du climat et générer de possibles désastres naturels ».

« La génération des Energies Non Polluantes est déterminante pour la régulation du climat ».

Nous considérons qu’au Venezuela, la non mise en marche des parcs Eoliens et le manque d’investissement dans d’autres énergies alternatives renouvelables se situe  dans une stratégie qui ne se place pas dans le développement durable.

La persistance des subventions aux énergies fossiles, la non-incorporation dans les marchés des crédits carbones, ce à quoi s’ajoutent les relations avec le lobby pétrolier global  éloignent le gouvernement venézuélien de vraies actions pour le climat.

Notre appel à l’action climatique est orienté vers le développement de programmes
d’Education de Masse à l’ Environnement  par le biais de la Récupération des Sols, la Reforestation Endémique,  l’Attention portée aux Mangroves, l’Attention immédiate aux Ravins , les Réseaux de Drainages Naturels ; nous devons nous occuper de tous ces points   dans l’immédiat ,du moins pour en Atténuer les effets et, grâce à la  Résillience, pouvoir affronter un climat qui a changé, peut-être pour longtemps ou de façon permanente.

Il faut des synergies entre Adaptation durable et Atténuation viable entre les différents instances gouvernementales, conjointement avec les Institutions, les Entreprises
 privées , les ONG et surtout les Communautés organisées sont le centre de cette Action.

Ces Actions sont associées aux Programme « Objectifs de Développement Durable « qui émanent depuis peu des Nations Unies et auxquelles les gouvernement venezuelien a souscrit.

Nous sommes certains que la récupération de notre biodiversité  et la diminution des impacts causés par la pollution sont déterminants pour réguler un climat qui a déjà changé.
Gustavo Carrasquel Consultor Global Environment Outlook (GEO6)-PNUMA
Director General de la Fundación Azul Ambientalistas


1*(du grec eu : « bien, vrai » et trophein : « nourrir ») est le processus par lequel des nutriments s'accumulent dans un milieu et/ou un habitat terrestre et/ou aquatique).

2 *Le lixiviat est le liquide résiduel qui provient de la percolation de l'eau à travers un
matériau. Ce mot vient de l'adjectif latin lixivius, qui signifie : « jus de lessive, eau qui sert à laver ». Ce terme désigne notamment tous les « jus » issus de décharges, de déchets, de composts, etc.
                  
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Texte 2

 Texto écrit par Lenin Cardozo, président de Azul Ambientalistas

Les Ravages dans l’Esequibo contribuent de façon significative au changement climatique

Mortellement blessé, c’est ainsi que se trouve actuellement le territoire venézuélien appelé l’Esequibo*, dernier poumon végétal du Nord de l’ Amérique du Sud, barrière naturelle contre les vents qui viennent par l’Atlantique depuis l’ Afrique et ce à cause de la déforestation agressive des multinationales du bois comme l’ entreprise chinoise Bai Shan Lin et les activités minières illégales à ciel ouvert comme celle de l’entreprise canadienne Guyana Goldfields. Des faits sans précédent qui contribuent de façon drastique à nous rapprocher de cet avenir globalisé en esquisse dans  les décennies prochaines à cause du réchauffement climatique significatif de l’atmosphère.

La déforestation illégale de l’Esequibo où ont été abattues des forêts épaisses est aussi le détonnateur d’un processus d’érosion irréversible vers l’ Amazonie pour la simple raison que ces forêts ainsi que la formation géologique dénominée Massif Guyanais ont joué le rôle d’une barrière naturelle pour protéger cette autre vaste et importante biorégion.Tout cela s’aditionnant à la configuration orographique( description du relief et des montagnes) et le comportement variable de l’Océan Atlantique a  de multiples répercutions qu’on commence déjà à percevoir : la disparition progressive des précipitations normales en été ,celles-ci produisant à leur tour un effet de déséquilibre dans les précipitations habituelles de ces territoires.

L’Esequibo face au changement climatique.

L’Esequibo doit être considéré comme une zone vulnérable  aux effets du réchauffement climatique global car il est un territoire stratégique de par sa géographie côtière au seuil de l’Amazonie, étant à la fois une  précieuse contribution à la régulation climatique de la région et aidant également à atténuer
les effets du changement climatique.Ainsi ses terres humides font office de  zone tampo, laminant et amoindrissant des phénomènes météorologiques comme les sécheresses et les pluies torrentielles dont la fréquence va en augmentant avec les  incidences du changement climatique.

Défendre les forêts de l’Esequibo c’est réussir à atténuer  la libération de gigantesques volume de carbone , provenant de la décomposition ou de la combustion de résidus végétaux enmagasinnés vers l’atmosphère, volume estimé à un milliard de tonne de dioxyde de carbone , soit 150 fois plus que les émissions de gaz produites para la combustion des énergies fossiles comme le charbon et le pétrole .

Lenin Cardozo, écologiste  et ingénieur venézuélien.
Président de la Fondation Azul Ambientalistas


 URGENTE DIFFUSION AVANT LA COP21: VENEZUELA :menaces contre l'environnement les Amérindiens et le climat global


Bonjour,
Merci pour votre présence à la Conférence de presse.

Pour ceux qui sont venus et  aussi ceux qui n'ont pas pu venir ...je vous envoie la documentation nécessaire .

Cordialement

Alexandra Poleo 
Porte-paroles de Dialogue pour le Venezuela-France

PS: Les llegara hoy une texto escrito por la OnG Survival sobre populaciones indigenas.
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ALERTE SUR LE VENEZUELA : Menaces contre l’environnement, les Amérindiens et le climat mondia


L’association Dialogue pour le Venezuela–France, la Fondation Azul Ambientalistas et ses chercheurs associés concernés par l’Amazonie et la biodiversité des régions du Venezuela, lancent une alerte à M. Laurent Fabius, président de la Cop21, sur la situation de ce pays, de ses 250.000 km2 de forêt tropicale en grand danger.

Une des raisons du réchauffement climatique global – cette vérité dérange - provient de la déforestation du bassin Amazonien dont l’un des effets est la sécheresse. A

Assis sur les premières réserves de pétrole au monde, le pays s’ouvre depuis peu aux multinationales, pétrochimiques, forestières et minières. Leurs activités s’intensifient jusque dans les aires protégées, perturbant  la chaîne écologique, le régime des vents et des ouragans, suscitant des trombes marines sur le Lac  Maracaibo, menaçant  la santé publique et les cultures ancestrales des populations en forêt.




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URGENTE DIFUSION ANTES DE LA COP21: VENEZUELA, amenazas contra el ambiente, los Amerindios y el clima mundial

Hola,

Gracias por su presencia en la Conferencia de prensa .Para quienes vinieron y para quienes no pudieron..les envio la documentacion necesaria.

Cordialement.



Alexandra Poleo 
Porte-paroles de Dialogue pour le Venezuela-France


PS: Vous revevrez cet après-midi un texte  écrit par Survival sur les populations indigènes

ALERTA SOBRE VENEZUELA : amenaza contra el ambiente, los Amerindios y el clima mundial .


La asociación Dialogo por Venezuela-Francia, la Fundación Azul Ambientalista  y sus investigadores asociados, preocupados por el Amazonas y la biodiversidad de las regiones de Venezuela, lanzan una alerta al Sr. Laurent Fabius, Canciller de la República francesa, presidente de la Cop21 y a la Sra. Ségolène Royal, Ministra de la Ecología, del Desarrollo Sostenible y de la Energía, sobre la situación de ese país y en particular de sus 250.000 Km2 de bosque tropical en gran peligro.

Una de las razones del calentamiento climático global – y esta verdad molesta- proviene de la deforestación de la cuenca Amazónica, cuyo uno de sus efectos es la sequía. 

martes, 17 de noviembre de 2015

Infografía: El Esequibo venezolano, un territorio al norte de Suramérica, en la mira de corsarios y piratas

El pensamiento ambientalista irrumpe desde Latinoamérica. Una inferencia a través de los escritos de Lenin Cardozo Parra


Existen dos tipos de pensamientos que han cambiado el rumbo de la humanidad: pensamientos filosóficos, pensamientos políticos. Los primeros trascienden porque no se quedan en lo circunstancial, se hacen verdades irrefutables y referencias históricas universales;  los segundos mueven a la humanidad dentro de una circunstancia o coyuntura, son emocionales y pragmáticos. A finales del siglo XIX y a lo largo del siglo XXI surgen pensamientos que irrumpen la lógica de vida amacerada durante los últimos siglos, entre ellos la propuesta ambientalista. Este libro expone una primera aproximación de este pensamiento a través de las reflexiones de Lenin Cardozo Parra, un escritor y filósofo latinoamericano del tema ambiental. Un profundo conocedor de la situación ambiental de su país, Venezuela y del mundo, fundador de varios movimientos ambientalistas y promotor de leyes ambientales.

En su libro "Crítica a la Razón Productiva de la Modernidad y Discurso Filosófico Ambientalista Postmoderno", Maracaibo, Editorial Universidad Cecilio Acosta, 2006, Cardozo maneja una postura crítica con respecto a la tesis del desarrollo sustentable y sostenible, pues para él, esta tesis se hizo cada vez más globalizada y se expandió con rapidez hacia los países del tercer mundo. Se insertó en las figuras administrativas de instituciones y organizaciones estatales y se recopilaron resultados para ser expuestos en las diferentes cumbres sobre la tierra, el tema del desarrollo sustentable y sostenible, con una visión individual, racional y materialista y que apunta hacia el mercado-consumo, constituyéndose en el emblema del discurso de los países desarrollados, siendo sólo viable para éstos países. Para los países en desarrollo, sólo se hace evidente como propuesta discursiva simbólica y prometedora del progreso que no se corresponde con su realidad ambiental, social y económica.

Su dilatada carrera como pensador del tema, se remonta en los años 80, cuando en sus tiempos universitarios Lenin Cardozo Parra funda en Venezuela la ONG Azul Ambientalistas (www.azulambientalistas.org).

En este sentido es oportuno y necesario profundizar un poco más sobre La Fundación Azul Ambientalistas. Ella es una ONG ambientalista, creada el 1° de Septiembre de 1986 en Maracaibo, Venezuela, para la defensa del ambiente. La cual ha sido una organización que realiza acciones directas no violentas y de investigación para lograr sus objetivos, asumiendo sus enfoques en el rigor científico y en las iniciativas de activismo reflexión/ciudadana, a través de la educación ambiental.

Es la tercera ONG que toca el tema de la defensa del ambiente más antigua del Continente Americano (La primera, la Sociedad Conservacionista Sierra Club en California, en Estados Unidos, en 1892 la cual funda el Parque Nacional Yelowstone y la segunda, una afortunada derivación del movimiento post Hippie, llamada el Greenpeace en Vancouver, Canadá, en 1971, que asume el reto de denunciar las primeras pruebas nucleares en el pacífico).

Y es ahí donde nos adentramos en el elemento filosófico y trascendental, porque fue desde Azul Ambientalistas donde se construyó la corriente de pensamiento llamado el ambientalismo, hace ya 29 años. Antes de ellos, el tema de la defensa naturaleza  se hablaba desde una postura naturista, conservacionista o ecologista. Siendo la primera liderizada por las Sociedades Conservacionistas y las últimas por los ecólogos y científicos, pero no había un espacio discursivo para el ciudadano común. De ahí que esos jóvenes en la década de los 80, ante la necesidad de precisar que es el ambiente al que hay que defender (No al “medio” ambiente como lo llaman los europeos, porque el ambiente es un todo) se definieron llamarse “ambientalistas”. Partieron de la premisa: si los que conservan y protegen las áreas naturales se llaman conservacionistas, si los que estudian la Ecología se llaman ecologistas, entonces los ciudadanos normales y silvestres de este planeta pero con sensibilidad que salgan a defender el ambiente nos llamaremos ambientalistas.

Si bien es cierto que la historia del pensamiento universal de la humanidad viene marcada desde los griegos, pasando por la escolástica hasta los que hoy algunos llaman la postmodernidad, no tengo dudas que lo dominante en los siglos venideros será el pensamiento ambientalista.

En nuestro Continente, específicamente en Latinoamérica, ser un ambientalista en un país no desarrollado, donde la agenda pública, está abarrotada de problemas sociales sin resolver, es definitivamente un acto temerario, para no decir estoico o quijotesco. Aun así, aunque pareciera en las primeras de cambio que todo se sigue viendo como en contra corriente, la salvación de este planeta está en manos de los ambientalistas y esa visión que defiende desde la perspectiva ambiental “un mundo mejor”, nació desde este subcontinente con Lenin Cardozo Parra.  Somos testigos de excepción de un mundo con nuevas realidades y dificultades que ameritan nuevas estrategias, nuevos pensamientos, otra manera de entender la vida.

Definitivamente el devenir estará influenciado ya no por las religiones, ni países hegemónicos, ni corporaciones o trasnacionales, sino por el pensamiento ambientalista. Y a esto yo lo llamo el fin de las ideologías utópicas, una folía divertida.

A continuación presentamos una recopilación de escritos desde la narrativa de Lenin Cardozo Parra donde se sustenta a mi juicio la plataforma discursiva del pensamiento ambientalista, su impacto y desarrollo futuro.

Mags. Hugo E. Méndez U., peridodista ambientalista venezolano


Isla Dorada, 18 de noviembre de 2015. Día de la festividad de Nuestra Señora del Rosario de Chiquinquirá, la Virgen Morena.

lunes, 16 de noviembre de 2015

Cambio Climático se refleja en el Zulia: escasa lluvia y sequía hasta el 2016

A causa de varios eventos meteorológicos y el  fenómeno del niño, la parte septentrional del país ha tenido una intensa sequía y un agobiante calor, posiblemente a causa del cambio climático, en especial en nuestra región zuliana. Desde hace algo más de 2 años, nuestra región ha sufrido una intensa sequía, trayendo como consecuencia el racionamiento del preciado líquido: el agua.
La sequía ocurre cuando las precipitaciones son inferiores al promedio histórico  registrado en un lugar o región determinada y dependerá de la duración y la superficie que abarque, En los últimos cuarenta años, recordando 1973-74, 1982-83, 1997-98, 2002, 2003, 2009-2010, 2013-2014 y recientemente mayo 2015, se constituyó en una amenaza climática afectando grandes porciones del territorio nacional que generó a la población en general pérdidas económicas, sociales y culturales sobre los sectores agroalimentarios, energéticos, hídricos, turismo, reduciendo e inclusive perdiendo la biodiversidad (incendios forestales), entre otros.
La Administración Nacional Atmosférica y de Océanos (NOAA), anunció a través de un informe que el fenómeno El Niño probablemente llegará a su máximo durante el invierno 2015-2016 del Hemisferio Norte, anticipando la transición a un El Niño neutral durante la culminación de la primavera o inicio del verano 2016.
El Niño, continuó de fuerte intensidad durante el mes de octubre como lo indicaron las temperaturas de la superficie del océano (SST) que estuvieron muy por encima del promedio a través del Océano Pacífico central y oriental.
De acuerdo a la Caracterización Espacial de la Sequía Meteorológica (SPI)  a nivel semestral noviembre  2014 hasta agosto 2015, para el territorio Nacional, realizado por el INAMEH, la sequía que se inició en el 2013, continuó durante gran parte de la temporada lluviosa 2014. De septiembre a octubre de 2014 hubo un ligero incremento en las precipitaciones que contribuyó a la disminución del déficit en algunas regiones llevándolo del rango Extremadamente Seco al Cercano a lo Normal, en noviembre en casi todo el país y posteriormente en diciembre de 2014 disminuyó considerablemente la sequía, a excepción de la zona costera oriental e insular.


Las precipitaciones en agosto de 2015, se caracterizaron por presentarse dentro y por debajo de su promedio hacia el sur del territorio nacional; y, con muchos días secos continuos  sin precipitaciones sobre grandes regiones hacia el norte del país y cuando en ella se registraron, fueron de corta duración pero de gran intensidad, en especial sobre la región Central, Centro Occidental y Zuliana, sin embargo no lograron alcanzar los promedios históricos originando sequías de carácter Extremadamente seco, Severa y Moderada sobre la región Central y llanos Centrales, Moderadas hacia las regiones Zuliana parte Falconiana y Andina, además de sectores de la parte Sur y Oriental del país.

Históricamente el mes de noviembre se caracteriza por ser la transición entre la finalización de la temporada de lluvias y el inicio de la temporada seca en el país, cuando comienza la Zona de Convergencia Intertropical (ZCIT) de manera gradual a trasladarse desde el norte de Venezuela hacia el sur. Así mismo continuará hasta finales del mes la temporada de ondas y perturbaciones tropicales sobre el Océano Atlántico, el Mar Caribe y el Golfo de México.
De acuerdo a los reportes del INAMEH en su portal web, durante este mes se espera que el sistema de alta presión predomine sobre el Océano Atlántico y el Mar Caribe, originando períodos con poca nubosidad, particularmente sobre las regiones: Oriental, Central, Centro Occidental, norte de la Zuliana y Llanos Centrales, sin embargo la ZCIT en su retiro al sur puede originar ocasionales eventos de precipitaciones muy intensos aunque de corta duración sobre el norte del país.
En este período, la penetración ocasional sobre el Mar Caribe de restos de frentes fríos modificados provenientes del norte con sus respectivas vaguadas asociadas (situaciones norte), pueden originar precipitaciones persistentes, que afectarán principalmente los estados costeros del país.
En noviembre, las bajas presiones extratropicales tienden a desplazarse de oeste a este, más al sur sobre el Atlántico y  al norte de las grandes Antillas, las cuales al hacerse estacionarias, el viento fuerte y persistente orientado hacia el sur, alrededor de la baja, puede generar oleaje de importancia en esa zona, y trasladarse hacia el Caribe generando oleaje de mar de fondo en las costas de Venezuela.
La situación general del tiempo para la segunda semana de noviembre de 2015, es que continúa la actividad de la Zona de Convergencia Intertropical (ZCIT), originando nubosidad con precipitaciones dispersas, especialmente sobre las regiones Sur, Llanos Occidentales, Andes y Zuliana. El resto del país se mantiene parcialmente nublado.
Regionalmente los Zulianos esperamos el tradicional aguacero o llovizna que se presenta en Maracaibo; antes, durante o después del día de la Chinita. Estas precipitaciones ayudan a refrescar el ambiente de feria del calor que en estos días se presenta en la ciudad. También esperamos que las lluvias caigan en la cabecera de los ríos, alimentando los embalses que suministran agua a la región norte del estado. A no ser pesimista, pero debemos prepararnos para una sequía prolongada hasta la próxima época de lluvia  del año 2016.
Pedro Emiro Machado
Lenin Cardozo

domingo, 15 de noviembre de 2015

Zulia epicentro de enjambres sísmicos: conjunto de temblores o eventos sísmicos

Enjambre sísmico: conjunto de temblores o eventos sísmicos
Para el día 07 de noviembre del presente año en la madrugada, se registró un temblor de magnitud 5,1 que estremeció al estado Mérida y gran parte del occidente del país, fue localizado a 27 km al sureste de la ciudad de El Vigía a una profundidad de 5,0 km, el mismo se sintió a las 2:28 AM. (Figura 1)
Figura 1. Zona de enjambre sísmico en la zona de El vigía, estado Mérida.

Desde entonces se ha venido escuchando en las noticias de prensa digital e impreso sobre  el “Enjambre Sísmico que se registra en Mérida” hasta hoy en día. Hemos querido con este escrito dar una definición del término. Antes debemos aclarar que el significado etimológico de enjambre es: muchedumbre de personas o animales juntos.
Figura 2. Eventos sísmicos durante el periodo de 1910 y 2013.

De manera general, un enjambre sísmico es por definición, es un grupo de temblores (eventos sísmicos) localizados en la misma zona o área específica, ocurridos en un periodo específico de tiempo y que tienen aproximadamente la misma magnitud y profundidad. En un enjambre sísmico ninguno de los temblores es identificado como temblor principal, de magnitud significativamente mayor a los demás temblores del grupo.
Los enjambres sísmicos usualmente duran más que una secuencia típica de temblores (estas consisten de un temblor principal seguido de temblores de menor magnitud, conocidos como réplicas). Se diferencian de los terremotos que suceden con una serie de réplicas, pues no se observa un único terremoto en la secuencia de sismos que pueda ser definido como el movimiento principal. El período de tiempo utilizado para definir el enjambre en sí varía, aunque el Servicio Geológico de los Estados Unidos señala que un evento puede darse en el orden de días, semanas o incluso meses. Figura 2.
Los enjambres sísmicos ocurren en una amplia variedad de ambientes geológicos y no son considerados como indicadores de cambios en el riesgo sísmico a largo plazo en la región en la cual ocurren.
Indudablemente que los eventos sísmicos que se registran actualmente, está relacionada con el sistema de falla de Bocono, delimitada en una franja de unos 100 km de ancho y 400 km de largo, definida a lo largo del sistema montañoso de Los Andes. La falla de Bocono esta relacionada con los principales sistemas de fallas sismogénicas del país (fallas activas): San Sebastián y El Pilar, ubicada en la cordillera central oriental respectivamente, propuestos como el límite principal entre las Placas Caribe y América del Sur.
 
Figura 3. Mapa de Venezuela donde se muestra el sistema de fallas principales y dirección de las placas.

El movimiento de la placa Caribe hacia el este con respecto a la Suramericana produce una actividad sísmica significativa. Además de este sistema de accidentes tectónicos, existen otros sistemas activos menores como Oca-Ancón, Valera, La Victoria y Úrica.
En conclusión señalamos, que la distribución de terremotos en la región venezolana pone de manifiesto la actividad y la concentración de focos sísmicos en la región norte-costera, originados por la liberación de energía producto del contacto entre las placas tectónicas Caribe y Suramericana.

Trabajo presentado por el Profesor Pedro Emiro Machado
Lenin Cardozo

sábado, 14 de noviembre de 2015

Invitación a la PreCOP21. XXI Conferencia sobre Cambio Climático. Paris, Francia 2015




*Conférence de presse jeudi 19 novembre à 10h

Alerte sur le Venezuela

Menaces contre l’environnement, les Amérindiens et le climat mondial


L’association Dialogue pour le Venezuela–France, la Fondation Azul Ambientalistas, ses chercheurs associés et des écrivains, concernés par l’Amazonie et la biodiversité des régions du Venezuela, lancent une alerte à M. Laurent Fabius, président de la Cop 21, sur la situation de ce pays, de ses 250 000 km2 de forêt tropicale en grand danger.

Une des raisons du réchauffement climatique global – cette vérité dérange - provient de la déforestation du bassin Amazonien dont l’un des effets est la sécheresse. Au Venezuela, de nombreux barrages connaissent des niveaux hydriques inquiétants et beaucoup de villes pratiquent le rationnement de l’eau.

Assis sur les premières réserves de pétrole au monde, le pays s’ouvre depuis peu aux multinationales, pétrochimiques, forestières et minières. Leurs activités s’intensifient jusque dans les aires protégées, perturbant  la chaîne écologique, le régime des vents et des ouragans, suscitant des trombes marines sur le Lac  Maracaibo, menaçant  la santé publique et les cultures ancestrales des populations en forêt.

Les massacres contre les Yanomamis, les manifestations des Amérindiens Pemones en 2015 contre les compagnies minières dans le parc National Canaima, la rupture de l’oléoduc du Guarapiche en mars 2012 et la pollution pétrolière à Maracaibo, dénoncés dans la presse mondiale, manifestent les symptômes de ce réel péril.

Intervenants : 

Lenin Cardozo, président de Azul Ambientalistas, et Gustavo Carrasquel, expert écologue au Programme des Nations Unies pour l’Environnement (par téléconférence)
 
Lucille Escartin de Survival International
 
 
Organisateur APE: Danielle Raymond

Inscription avant le 17 novembre à: apesiege@gmail.com

LIEU DE LA CONFÉRENCE
APE - ESPACE ALTURA
46, rue Saint Antoine
75004 Paris  (M. Saint Paul) 


Remerciements à Marie-Paule Nougaret (journaliste scientifique)

 *Cette activité est réservée aux membres à jour de leur cotisation APE

ASSOCIATION DE LA PRESSE ÉTRANGÈRE (APE)
ESPACE ALTURA -  46, rue Saint Antoine 75004 Paris
(Métro Saint-Paul)

Video Campaña Global "En el Esequibo venezolano Exxon NO!!"

martes, 10 de noviembre de 2015

Die lange und kurvenreiche Straße von Umweltschützern

Übersetzung: Doris Barboza, ANCA24 Deutsch.
Zeitgemäß und nützlich Aufwand der Umweltjournalist Hugo E. Mendez U. kompilieren die Umweltschützer, Naturschützer und Umweltschützer Reflexionen für mehr und 29 Jahren hat sein geliebtes Lenin Cardozo getan von Zulia, Venezuela, zusätzlich zu dem Beitrag anderer Autoren. Wie zu Recht in den 80er Jahren, sagte, dass es die jungen Absolventen und Umweltschützer Lenin, als er gründete die blaue Umweltorganisationen 'es so wenige reden über die Notwendigkeit, die Umwelt, die wir konnten, und die Menschen selbst in einen Volkswagen -carro bewegen schützen Sie verließen über Beiträge in Venezuela heute sind wir nicht viele, aber nicht mehr so ​​wenige".

Immer wichtiger Partner kommen in Verteidigung dieser gesunde Menschenverstand sagt uns, laut, dass wir nicht allein auf diesem Planeten und dass alle, wirklich alle Arten haben auch ihren Platz in der 'Schwester und Mutter Erde verdient ", um den Papst zu paraphrasieren Francisco die tapfer in der Zweiten Internationalen Konferenz über Ernährung, forderte alle Regierungen und Bürger der Welt zu "denken Sie an die Schwester und Mutter Erde, denken Sie an die Planeten", um es von immer schlimmer ökologische Katastrophe zu verhindern ", wie er einmal sagte mir ein Freund sagt der Papst: Gott immer verzeiht, Männer manchmal die Erde nie verzeihen".

Wir schätzen auch ihren Beitrag durch die Enzyklika "Laudato Wenn" "in Umweltfragen, die in einer zyklischen Moment für die Welt kommt und ihm einen positiven Einfluss auf die Mentalität der Menschen. Denn auf jeden Fall, ist das Umweltbewusstsein der Schlüssel, um sich verändernden Lebensgewohnheiten und der einzige Weg, um eine bessere Zukunft für die neuen Generationen zu sichern und speichern unser "gemeinsames Haus" oder unsere "eins und kontaminierte Raumfahrzeugen", zitiert Walter Martinez, Journalist Venezuelas.

Dieses Buch ist ein Schritt nach vorn in der mühsamen Aufgabe, Umweltfragen in alle Ecken des Wissens. Es ist ein echter Beitrag der lateinamerikanischen und lateinamerikanischen Umweltschützer in diesem mühsamen Kampf um den gesunden Menschenverstand.

Rechtzeitig!!!

Gustavo Carrasquel, venezolanische Umweltschützer. UNEP-Berater der Vereinten Nationen

domingo, 8 de noviembre de 2015

Daños al Esequibo contribuye sensiblemente al cambio climático de la bioregión

Mortalmente herido esta el último pulmón verde del norte de Suramerica y barrera natural contra los vientos que vienen por el Atlántico desde el África,  así se encuentra el territorio venezolano llamado  el Esequibo, debido a la agresiva deforestación que hoy sufre por parte de trasnacionales madereras como la empresa Bai Shan Lin y de minería a cielo abierto como la canadiense Guyana Goldfields. Una acción sin precedente que hoy contribuye drásticamente a ese futuro global incierto que se avizora por el calentamiento sensible de la atmósfera en las próximas décadas.
Esa ilegal y acelerada deforestación del Esequibo donde se han derribado densos bosques, es también el detonante de un irreversible proceso erosivo hacia el Amazonía, debida a que estos bosques junto a la formación geológica milenaria denominada el Macizo Guayanes han venido actuando como escudo natural para proteger a esa otra basta e importante bioregión.  Esto, junto con la configuración orográfica y el comportamiento variable del mar Atlántico, tiene múltiples repercusiones, una de las cuales ya se comienza a percibir: la paulatina desaparición de las precipitaciones normales en épocas de verano, la cual a su vez están produciendo un efecto de desequilibrio en las precipitaciones regulares de ese territorio.
El Esequibo frente al cambio climático
El Esequibo debe ser considerado como una zona vulnerable a los efectos del calentamiento global por ser un territorio estratégico por su geografía costera preamazonica, que hace un valorable aporte en la regulación climática de la región y a su vez  coadyuva a mitigar los efectos del cambio climático. Así mismo, sus humedales, cumplen una función de “tampón de extremos”, laminando y suavizando fenómenos meteorológicos como sequías y lluvias torrenciales, cuya frecuencia se proyecta en aumento con las implicaciones del cambio climático.
Defender los bosques del Esequibo es mitigar la liberación de cuantiosos volúmenes de carbono hacia la atmósfera producto de la descomposición o la combustión de los residuos vegetales almacenados, sólo en su cobertura vegetal se estiman, un millardo de toneladas de bióxido de carbono, lo que equivale a casi 150 veces las emisiones anuales de este gas producidas por la quema de combustibles fósiles, como el carbón y el petróleo.